1. Qu’est-ce que vous emballez ?

Poids, fragilité, forme : un bijou, un flacon et une tablette de chocolat n’ont pas les mêmes besoins. Un objet petit et précieux appelle un coffret rigide avec calage ; un produit alimentaire vendu à emporter, une boîte légère qui se porte facilement.
Notez les dimensions exactes de votre produit (longueur, largeur, hauteur) : c’est l’information la plus utile pour nous.
2. Où est-il vendu ?
En boutique, le packaging doit attirer l’œil et se ranger facilement ; un présentoir de comptoir aide aux achats d’impulsion. En ligne, il doit protéger pendant le transport et faire bonne impression à l’ouverture. Lors d’un événement, il doit être rapide à distribuer.
3. Quelle image voulez-vous donner ?
Un coffret rigide avec dorure dit « cadeau » et « premium ». Une boîte imprimée en couleurs dit « gourmand » ou « accessible ». Il n’y a pas de bon choix universel : il y a le choix cohérent avec votre prix de vente et votre marque.
4. Combien en vendez-vous ?
Pour un lancement ou un test, 100 ou 300 unités suffisent souvent. Pour un produit installé, 500 ou 1000 unités font généralement baisser le prix à l’unité. Au-delà de 1000, demandez un tarif volume. Voir notre guide sur les quantités.
5. Qu’est-ce qui doit être écrit dessus ?
Logo, nom du produit, mentions obligatoires, code-barres, coordonnées : listez tout ce qui doit figurer sur le packaging avant de lancer le design. C’est ce qui évite les allers-retours.
Pas encore sûr ?
Partez de votre métier dans la rubrique « Par secteur », ou envoyez-nous simplement une photo de votre produit et vos quantités. Nous vous orientons vers le bon packaging.
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